Aljustrel

Aljustrel, mon bel Aljustrel

Une terre chaude qui nous donne du beau blé pour faire du si bon pain

je marche sur les routes brûlantes qui me mènent avec toi.

Je viens te serrer dans mes bras.

Tu m'ouvres tes portes en me disant.

Viens, viens mon enfant.

C'est ainsi que je suis devenue ton amie et tu seras toujours ma terre bien aimée.

J'adorais nos joyeuses veillées.

Dans la douceur parfumée de la nuit,

je regardais les étoiles qui brillaient sur le velour du ciel.

J'étais bercée par le chant des grillons auquel se mélait la mélodie des conversations.

A huit heures du soir, dans les couleurs orangées d'un ciel enflammé, je revois ce viel homme assis sur le pas de sa porte, appuyé sur sa canne, qui comtemplait le  rouge du soleil qui disparaissait peu à peu à l'horizon.

Chaque année, pour accueillir l'été on dansait autour des feux de la St Jean.

Les chants et les cris joyeux resteront à jamais gravés dans mémoire.

Toi ma terre, ma chère terre adorée,

ce n'est qu'un au revoir.

Ana-Maria

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